La ville laboratoire ?

Article publiée le 2 mars 2015

Charles Ambrosino, membre du collectif BazarUrbain, vient de publier deux articles sur les villes perçues comme des laboratoires urbains (Bristol et Grenoble).
« Comment Banksy réinventa-t-il Bristol ? » dans la revue en ligne EspacesTemps.net et « L’indépassable « laboratoire grenoblois » ? » (avec G. Novarina) dans la revue en ligne Metropolitiques

Paysages urbains de Stokes Croft

Charles Ambrosino, « Comment Banksy réinventa-t-il Bristol ? », EspacesTemps.net, Travaux, 19 mai 2014.

http://www.espacestemps.net/articles/comment-banksy-reinventa-t-il-bristol/

À l’heure où les métropoles rivalisent d’équipements culturels, de manifestations artistiques, ou de labels prestigieux pour se rendre plus attractives, c’est au célèbre Banksy et à la scène artistique alternative qu’il revient d’assurer les politiques d’image bristoliennes. Ce phénomène endogène est indissociable des transformations récentes du quartier de Stokes Croft, véritable antichambre d’un street art au public désormais planétaire, où se mêlent activisme culturel, contestation radicale et pratiques créatives.

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Charles Ambrosino et Gilles Novarina, « L’indépassable « laboratoire grenoblois » ? », Métropolitiques, 2 mars 2015.

http://www.metropolitiques.eu/L-indepassable-laboratoire.html

Grenoble est souvent présentée comme un « laboratoire » urbain, tant du point de vue de l’innovation technologique et de la démocratie locale que de l’expérimentation urbanistique. Près d’un an après les élections municipales, Charles Ambrosino et Gilles Novarina montrent les limites de ce modèle à l’heure où la « capitale des Alpes » s’inscrit dans le nouveau processus législatif de la loi sur les métropoles.